Quels poissons manger sans nuire à la survie d’espèces en 2019 ?

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Synthèse

Article publié le
 7 février 2019

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Après avoir effectué 25 campagnes d’observations en mer et récolté des informations auprès de 7000 professionnels de la pêche, le bilan de L’IFREMER est mitigé : 48% seulement des volumes pêchés dans les eaux de France métropolitaine sont issus de stocks gérés durablement, signifiant que la capture de ces poissons n’entrave pas la reproduction de leur espèce.
27% sont en revanche surpêchés et les données sont impossibles à établir pour 22% d’entre eux.

L’IFREMER a également observé des disparités en fonction des régions.
La Méditerranée faisant figure de mauvaise élève avec seulement 6% des stocks pêchés correctement et 72% impossible à évaluer.
La situation est néanmoins en nette amélioration depuis 2000 avec une augmentation des ressources marine de 39% au niveau européen entre 2003 et 2016.

Si les sociétés de pêche sont évidemment en première ligne, les consommateurs ont également un rôle à jouer en étant vigilants sur la région d’origine des poissons qu’ils achètent.

Tout dépend de l’espèce… et sa provenance !

Si vous aimez les coquilles Saint-Jacques, aucune raison de vous priver !
La production a a atteint un chiffre record en 2018 avec plus de 110.000 tonnes collectées entre les baies de Seine et de Saint-Brieuc.
Concernant les poissons, les stocks de merlu de l’Atlantique et de cabillaud de mer de Norvège sont rassurants.
Même chose pour l’anchois du Golfe de Gascogne dont le stock a atteint en 2018 son plus haut niveau depuis 1987 avec près de 130.000 tonnes.
Dans le même secteur, les stocks de soles sont également bien exploités.

Zones rouges

Si le cabillaud de mer de Norvège est correctement exploité, la situation est très différente pour le cabillaud en Manche et en Mer du Nord où il est victime de surpêche.
Même chose pour les stocks de merlus de Méditerranée, de merlans et d’églefins de mer Celtique et de mer du Nord.
Les amateurs de bar devront également faire l’impasse pour le moment.
Même si la situation semble s’améliorer depuis 2018 suite à une décision de limitation par la Commission européenne, la population de bars adultes est en nette diminution en Manche, en mer du Nord et en mer Celtique.

Esther Buitekant

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Esther Buitekant

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