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Jeudi 23 Septembre 2021
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Média participatif sur la condition animale

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Média participatif sur la condition animale

Un père et fils récidivistes, condamnés pour le braconnage d'un chamois au parc national des Écrins

Ce contenu est, implicitement ou non, plutôt défavorable au changement de statut des animaux en tant qu’êtres soumis aux caprices de la brutalité humaine.
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GF
Grand Format
Synthèse
Article-source publié le
 13 février 2021
Extrait de l'article
Un chamois du vallon de Clapouse dans les Ecrins. (Crédits : Esprit parc national)
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Le tribunal correctionnel de Gap a rendu son délibéré dans l’affaire de braconnage de chamois dans le coeur du Parc national des Écrins. Un père et son fils, habitants de la région, ont été lourdement condamnés. En octobre 2019, les braconniers avaient été interpellés par les inspecteurs de l’environnement de l’Office français de la biodiversité.

Le tribunal correctionnel de Gap a rendu son délibéré dans l’affaire de braconnage de chamois dans le coeur du Parc national des Écrins. Un père et son fils, habitants de la région, ont été lourdement condamnés. En octobre 2019, les braconniers avaient été interpellés par les inspecteurs de l’environnement de l’Office français de la biodiversité.

En octobre 2019, les inspecteurs de l’environnement de l’Office français de la biodiversité (OFB) des Hautes-Alpes décident de déployer un dispositif spécifique de surveillance dans le vallon du Fournel, situé à l’Argentière-la-Bessée. Après de multiples repérages et plusieurs journées de surveillance, les agents de l’OFB constatent à la mi-octobre des tirs dans un secteur situé en coeur du Parc national des Écrins où toute activité de chasse est prohibée.

Avant que les suspects ne quittent la zone, les inspecteurs les interceptent dans leur véhicule. Une tête de chamois ainsi que deux gigots, deux épaules et deux autres morceaux sont trouvés dissimulés dans la voiture. (…)

Le tribunal a retenu à leur encontre le délit de chasse dans le coeur d’un parc national, ainsi que trois contraventions : détention d’arme de chasse au coeur d’un parc national, chasse sans plan de chasse individuel obligatoire et absence de marquage conforme d’animal soumis au plan de chasse préalablement à son transport.

Le fruit du braconnage saisi par l'OFB.
Amendes et confiscations

Pour ces faits, chacun des protagonistes a été condamné à 1 000 € pour l’infraction délictuelle dont 500 € avec sursis, 300 € pour chaque contravention (soit 900 €), et trois ans de retrait du permis de chasser et d’interdiction de détenir une arme. L’intégralité des objets saisis (armes, lunette, jumelles, couteaux, radios) a également été confisquée.
Par ailleurs, le Parc national des Écrins, la Ligue pour la Protection des Oiseaux (LPO) et la Fédération départementale des chasseurs des Hautes-Alpes s’étaient portés partie civile dans cette affaire. Les deux braconniers ont donc été également condamnés à leur payer solidairement 600 € de préjudice écologique et 2 000 € au Parc, 200 € de préjudice écologique et 800 € à la LPO, 400 € de préjudice écologique et 800 € à la Fédération des chasseurs 05.

Article indexé par Franck Isaac
Article traduit par Franck Isaac
La pétition en ligne ici
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Titre, chapô, images, intertitres, infobulles
sont composés / sélectionnés par Canal Animal.
Les omissions au texte-source sont signalées par le sigle (…)
Morceaux choisis
Une tête de chamois ainsi que deux gigots, deux épaules et deux autres morceaux sont trouvés dissimulés dans la voiture.
Le tribunal a retenu à leur encontre le délit de chasse dans le coeur d’un parc national, ainsi que trois contraventions : détention d’arme de chasse au coeur d’un parc national, chasse sans plan de chasse individuel obligatoire et absence de marquage conforme d’animal soumis au plan de chasse préalablement à son transport.
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Les omissions au texte-source sont signalées par le sigle (…)
Une tête de chamois ainsi que deux gigots, deux épaules et deux autres morceaux sont trouvés dissimulés dans la voiture.
Le tribunal a retenu à leur encontre le délit de chasse dans le coeur d’un parc national, ainsi que trois contraventions : détention d’arme de chasse au coeur d’un parc national, chasse sans plan de chasse individuel obligatoire et absence de marquage conforme d’animal soumis au plan de chasse préalablement à son transport.

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