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Les anti-chasse à courre en action à la forêt du Gâvre

Ce contenu est, implicitement ou non, plutôt défavorable au changement de statut des animaux en tant qu’êtres soumis aux caprices de la brutalité humaine.
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Article-source publié le
 17 janvier 2019
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Grâce à l'intervention des militants d'AVA, les veneurs rentrent parfois bredouilles. (Crédits : Ouest-France)
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Deux fois par semaine, ils s’invitent en forêt pour chasser les chasseurs à courre. Ces militants, ce sont les représentants  » d’Abolissons la Vénerie Aujourd’hui « (AVA), un collectif qui veut interdire la chasse à courre, une pratique ancestrale qu’ils jugent barbare.

Deux fois par semaine, ils s’invitent en forêt pour chasser les chasseurs à courre. Ces militants, ce sont les représentants  » d’Abolissons la Vénerie Aujourd’hui « (AVA), un collectif qui veut interdire la chasse à courre, une pratique ancestrale qu’ils jugent barbare.

« On ne peut pas faire de la chasse à courre propre. Le principe c’est de courser un animal jusqu’à épuisement et de le tuer dans de manière ignoble. Les animaux peuvent être dévorés vivants. Ils peuvent être noyés, ils peuvent être poignardés. Ce sont des choses que l’on ne doit plus voir aujourd’hui », déplore Jérémy Nedellec, militant au sein du collectif AVA.

(…)

Les anti-chasse sont souvent l’objet d’agressions, se font voler le matériel qui leur sert à filmer et reçoivent même, parfois, des menaces de mort.
25 plaintes ont été déposées par l’AVA.

« On est là nous pour aider le cerf parce que dans la chasse à courre, il y a vraiment quelque chose qui n’est pas du tout équitable. C’est du 150 contre 1. C’est ça qui est particulièrement choquant dans le sens où les cavaliers, les chiens, les suiveurs qui traquent un animal », dénonce Agathe, une autre militante.

La chasse à courre ou vénerie, se pratique essentiellement dans de grosses forêts domaniales, notamment en Sarthe. C’est l’Office National des Forêts (ONF) qui met en location son ou ses territoires, en précisant les jours et les espèces à tuer. Pour les domaines privés, se sont les propriétaires qui gèrent.
Comme la chasse traditionnelle, la pratique est réglementée par le code de l’environnement. Avec des dates d’ouverture : du 15 septembre au 31 mars.
Un arrêté ministériel référence les différentes espèces. C’est le Préfet qui fixe les espèces à prélever chaque année. On appelle cela le plan de chasse.
Particulièrement décriée, cette chasse permettrait d’assurer un équilibre entre les animaux et les jeunes pousses d’arbres.

En 2013 un projet de loi a visé à interdire la chasse à courre. Elle n’a jamais été débattue.

De nombreux pays ont interdit cette pratique que certains jugent d’un autre temps. C’est le cas de l’Allemagne, de l’ Ecosse ou encore le Pays de Galles.

Article indexé par Franck Isaac
Article traduit par Franck Isaac
La pétition en ligne ici
Crédits : France 3 Pays de la Loire
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Titre, chapô, images, intertitres, infobulles
sont composés / sélectionnés par Canal Animal.
Les omissions au texte-source sont signalées par le sigle (…)
Morceaux choisis
Le principe c’est de courser un animal jusqu’à épuisement et de le tuer dans de manière ignoble. Les animaux peuvent être dévorés vivants. Ils peuvent être noyés, ils peuvent être poignardés.
C’est le Préfet qui fixe les espèces à prélever chaque année. On appelle cela le plan de chasse. Particulièrement décriée, cette chasse permettrait d’assurer un équilibre entre les animaux et les jeunes pousses d’arbres.
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Le principe c’est de courser un animal jusqu’à épuisement et de le tuer dans de manière ignoble. Les animaux peuvent être dévorés vivants. Ils peuvent être noyés, ils peuvent être poignardés.
C’est le Préfet qui fixe les espèces à prélever chaque année. On appelle cela le plan de chasse. Particulièrement décriée, cette chasse permettrait d’assurer un équilibre entre les animaux et les jeunes pousses d’arbres.
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