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Lundi 14 Juin 2021
Lundi 14 Juin 2021

Le média de la condition animale

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Le succès des combats de chiens grandit sur Facebook

Ce contenu est, implicitement ou non, plutôt défavorable au changement de statut des animaux en tant qu’êtres soumis aux caprices de la brutalité humaine.
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Article-source publié le
 1er juin 2019
Extrait de l'article
"Il n y a pas de mauvais chiens, mais de mauvais maîtres" dit le dicton. (Crédits : Royal Veterinary College)
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Nina Jackel, présidente de l’association américaine Lady Freethinker, se bat depuis plusieurs mois contre un fléau qui a envahi Facebook.

Nina Jackel, présidente de l’association américaine Lady Freethinker, se bat depuis plusieurs mois contre un fléau qui a envahi Facebook.

A sa grande surprise, les vidéos présentant des combats de chiens se sont multipliées sur le réseau social. Faisant la promotion d’une forme de cruauté animale, ces contenus font l’objet d’une pétition lancée par Lady Freethinker.

Elle vise à rechercher plus activement et surtout à supprimer toute publication présentant des combats de chiens.
En effet, jusque récemment, Facebook n’était pas au courant de cette profusion de contenus violents. Face à ce fléau, l’association a mené l’enquête.

 
Laxisme de Facebook

« Comme notre rapport le montre, Facebook ne protège pas les animaux innocents contre les abus et la mort. En n’appliquant pas ses propres politiques contre la cruauté envers les animaux, Facebook est complice de perpétuer des actes criminels contre les chiens. »

Lady Freethinker a observé la recrudescence de ces vidéos violentes mais aussi des pages dédiées à ce sujet. Entre octobre 2018 et février 2019, l’association a recensé 2 000 publications et 150 pages (groupes, profils…) liées aux combats de chiens. Cela représenterait au total 160 563 membres de Facebook impliqués dans la promotion de cette forme de cruauté animale.

(…)

Dans son règlement, Facebook précise bien que les utilisateurs ne doivent pas publier des « images illustrant des actes de violence à l’égard de personnes ou d’animaux réels ». Malgré cela, la suppression de ces contenus non-appropriés reste encore très limitée. Néanmoins, le réseau social a récemment salué le travail de l’association Lady Freethinker.

"Facebook ne protège pas les animaux innocents contre les mauvais traitements et leur mort éventuelle", déclare Nina Jackel, fondatrice du Lady Freethinker. (Crédits : Lady Freethinker / Facebook)

L’un des porte-paroles de Facebook a contacté cette dernière « afin que nous puissions obtenir les informations dont nous avons besoin pour enquêter ».
S’ils sont partagés sur les réseaux sociaux, les combats de chiens sont pourtant illégaux dans de nombreux pays. En France, la peine encourue pour ce délit est de 30 000 euros d’amende et 2 ans de prison.

Article indexé par Franck Isaac
Article traduit par Franck Isaac
Auteur(s)
Justine Manchuelle
Auteur(s) de l'oeuvre
Publication complète
Meta-source
Titre, chapô, images, intertitres, infobulles
sont composés / sélectionnés par Canal Animal.
Les omissions au texte-source sont signalées par le sigle (…)
Morceaux choisis
Entre octobre 2018 et février 2019, l’association a recensé 2 000 publications et 150 pages (groupes, profils…) liées aux combats de chiens.
la suppression de ces contenus non-appropriés reste encore très limitée. Néanmoins, le réseau social a récemment salué le travail de l’association Lady Freethinker.
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Justine Manchuelle
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Titre, chapô, images, intertitres, infobulles
sont composés / sélectionnés par Canal Animal.
Les omissions au texte-source sont signalées par le sigle (…)
Entre octobre 2018 et février 2019, l’association a recensé 2 000 publications et 150 pages (groupes, profils…) liées aux combats de chiens.
la suppression de ces contenus non-appropriés reste encore très limitée. Néanmoins, le réseau social a récemment salué le travail de l’association Lady Freethinker.
Nina Jackel est une activiste connue pour son action en faveur des animaux dans le monde entier par le biais de son organisation à but non lucratif, Lady Freethinker. En tant que fondatrice en 2013 de LFT, Nina Jackel dirige de nombreuses divisions de l'organisation qui dénoncent les activités cruelles et illégales par le biais d'opérations d'infiltration, d'une éducation ciblée visant à changer les normes culturelles dépassées, et en incitant les citoyens ordinaires à faire la différence en signant des pétitions pour le gouvernement et les forces de l'ordre. Jackel a fondé LFT en 2013 en tant que blog personnel et l'a maintenu tout en travaillant comme directeur de campagne dans une importante organisation internationale de défense des animaux à Los Angeles. En tant que rédacteur et éditeur de nombreuses publications, Jackel a compris le pouvoir qu'ont les médias d'éclairer, d'éduquer et d'influencer. Aujourd'hui, à la LFT, Jackel dirige une équipe de rédacteurs dévoués qui couvrent les dernières nouvelles et les actions de terrain avec pour mission de créer un monde plus compatissant. Jusqu'à présent, Lady Freethinker a publié des milliers d'articles et a recueilli plus de 15 millions de signatures sur des pétitions pour lutter contre la cruauté envers les chiens, les chats, les animaux d'élevage, les animaux de spectacle et bien d'autres choses encore. (Crédits : Counteringcrime.org)
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