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Le canton de Genève encore totalement opposé à une reprise de la chasse

Ce contenu est, implicitement ou non, plutôt défavorable au changement de statut des animaux en tant qu’êtres soumis aux caprices de la brutalité humaine.
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Article-source publié le
 22 octobre 2018
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Dans le Canton de Genève, la chasse est prohibée depuis 1974. (Crédits : Patrick Desforges)
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Le tragique accident de chasse de la semaine dernière où un vététiste a été abattu par un jeune chasseur a de quoi choquer tout un chacun. D’autant qu’il intervient après la mort, il y a deux ans, d’un trailer dans le Semnoz, décédé dans les mêmes circonstances.

Le tragique accident de chasse de la semaine dernière où un vététiste a été abattu par un jeune chasseur a de quoi choquer tout un chacun. D’autant qu’il intervient après la mort, il y a deux ans, d’un trailer dans le Semnoz, décédé dans les mêmes circonstances.

Chez nos voisins genevois, ces dramatiques scénarios ne peuvent exister, tout simplement parce que la chasse est interdite depuis 1974.

(…)

La suppression de la chasse a, de facto, remis au Canton la gestion de la faune et de la flore. Alors, 44 ans après quel bilan tirer de cette expérience unique en Suisse ?
De l’avis général, il est très positif. La biodiversité s’est développée, les effectifs et la diversité des oiseaux d’eau ont fortement augmenté, ainsi que les populations dites de petits gibiers.
A tel point d’ailleurs que des opérations de capture de lièvres sont régulièrement menées au profit de la France voisine ! Quant au gros gibier, là aussi le bilan s’avère positif. Sangliers et chevreuils sont évidemment bien présents et même le cerf a fait sa réapparition dans les bois de Versoix !

Plébiscite renouvelé

Un bon bilan mais qui a un coût. Un coût relatif car, au fil des années, les 12 gardes faune ont su gérer les populations animales.
Le canton estime que les travaux techniques, la surveillance et la régulation de la faune occupent l’équivalent d’un poste à temps complet.
Quant à l’indemnisation des cultures, elle concerne désormais moins de 1% des surfaces agricoles pour un budget tout à fait acceptable.

Bref, l’exemple genevois, avec bien sûr ses spécificités propres, prouve qu’il est tout à fait possible de gérer une faune sans la présence de chasseurs.
Bien évidemment, la culture de la chasse n’est pas la même que chez nous, et les chasseurs genevois sont venus pratiquer en France voisine.
La population genevoise, est très satisfaite de cette évolution. En 1974, 72% des Genevois avaient voté pour l’interdiction, en 2006, ils étaient 90% à la plébisciter.

Quant aux trailers et vététistes genevois, ils préfèrent rester du bon côté de la frontière au moins jusqu’à la fin de la période de chasse en France.

Article indexé par Franck Isaac
Article traduit par Franck Isaac
La pétition en ligne ici
Crédits : Pierre Rigaux
Auteur(s)
Jean-François Besson
Auteur(s) de l'oeuvre
Publication complète
Titre, chapô, images, intertitres, infobulles
sont composés / sélectionnés par Canal Animal.
Les omissions au texte-source sont signalées par le sigle (…)
Morceaux choisis
Chez nos voisins genevois, ces dramatiques scénarios ne peuvent exister, tout simplement parce que la chasse est interdite depuis 1974.
La biodiversité s’est développée, les effectifs et la diversité des oiseaux d’eau ont fortement augmenté, ainsi que les populations dites de petits gibiers. A tel point d’ailleurs que des opérations de capture de lièvres sont régulièrement menées au profit de la France voisine 
Quant à l’indemnisation des cultures, elle concerne désormais moins de 1% des surfaces agricoles pour un budget tout à fait acceptable.
l’exemple genevois, avec bien sûr ses spécificités propres, prouve qu’il est tout à fait possible de gérer une faune sans la présence de chasseurs.
La population genevoise, est très satisfaite de cette évolution. En 1974, 72% des Genevois avaient voté pour l’interdiction, en 2006, ils étaient 90% à la plébisciter.
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Auteur(s)
Jean-François Besson
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sont composés / sélectionnés par Canal Animal.
Les omissions au texte-source sont signalées par le sigle (…)
Chez nos voisins genevois, ces dramatiques scénarios ne peuvent exister, tout simplement parce que la chasse est interdite depuis 1974.
La biodiversité s’est développée, les effectifs et la diversité des oiseaux d’eau ont fortement augmenté, ainsi que les populations dites de petits gibiers. A tel point d’ailleurs que des opérations de capture de lièvres sont régulièrement menées au profit de la France voisine 
Quant à l’indemnisation des cultures, elle concerne désormais moins de 1% des surfaces agricoles pour un budget tout à fait acceptable.
l’exemple genevois, avec bien sûr ses spécificités propres, prouve qu’il est tout à fait possible de gérer une faune sans la présence de chasseurs.
La population genevoise, est très satisfaite de cette évolution. En 1974, 72% des Genevois avaient voté pour l’interdiction, en 2006, ils étaient 90% à la plébisciter.
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