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Jeudi 23 Septembre 2021
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Média participatif sur la condition animale

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Média participatif sur la condition animale

En Amérique du Nord, des chiens sont formés à éloigner les ours des résidences humaines

Ce contenu est, implicitement ou non, plutôt défavorable au changement de statut des animaux en tant qu’êtres soumis aux caprices de la brutalité humaine.
Contenu issu d’un livre, d’une revue, d’un magazine
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GF
Grand Format
Synthèse
Article publié le
 27 août 2020
Extrait de l'article
Les ours apprennent à avoir peur des chiens et des humains limitant le risque qu'ils posent problème en s'approchant trop près des habitations. (Crédits : National Geographic)
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Comme le rappelle National Geographic, la banquise recule de plus en plus et les territoires sur lesquels vivent les ours tendent à être grignotés par l’Homme.

Comme le rappelle National Geographic, la banquise recule de plus en plus et les territoires sur lesquels vivent les ours tendent à être grignotés par l’Homme.

Petit à petit, les plantigrades, poussés par la faim, se retrouvent à errer autour des maisons à la recherche de nourriture dans les poubelles. Une situation problématique que l’on observe dans plusieurs pays, notamment la Russie, le Canada ou encore les Etats-Unis.

C’est justement en Amérique du Nord qu’une alternative à l’abattage des ours – longtemps autorisé dans certains Etats et interdit dans d’autres – a été mise en place depuis une vingtaine d’années.

(…)

La race du chien d’ours de Carélie est originaire de la région du même nom située entre la Finlande et la Russie. De type Spitz, ce canidé était élevé pour la chasse au gros gibier par le passé. Aujourd’hui, l’équipe de Carrie Hunt l’entraîne à « pourchasser » les ours en leur courant après et en aboyant, sans leur faire de mal. 

(…)

D’après Rich Beausoleil, biologiste au Service de la faune de l’Etat de Washington, « des milliers d’ours ont été épargnés grâce à cette technique non létale ». Son service compte 8 chiens d’ours de Carélie.

Contre les ours et les braconniers

Pour être efficace, toutefois, la méthode nécessite une étape de « conditionnement » de l’ours qui s’aventure un peu trop près des installations humaines. L’objectif est de faire en sorte qu’il « retienne la leçon » et n’ait plus envie de revenir par la suite. L’animal est, en effet, capturé, parfois mis en cage, puis on amène les chiens qui l’effraient en aboyant. L’ours est finalement libéré et « prend la fuite sur les chapeaux de roue », explique Alan Myers, du Washington Department of Fish and Wildlife.

Les porteurs de ce programme assurent, par ailleurs, que la priorité est accordée à la sécurité des chiens. Selon eux, aucun canidé n’a été blessé depuis le lancement de cette initiative.

Les chiens d’ours de Carélie ne font pas que maintenir les ours à distance. Ils sont également employés pour aider à élucider les affaires de braconnage. Ils ont effectivement maintes fois réussi à mettre les enquêteurs sur la piste de preuves incriminant des individus ayant abattu des animaux sauvages protégés, notamment des loups gris et des élans. Le plus souvent, ils ont reniflé les restes des cadavres de ces bêtes ou leurs odeurs chez les braconniers.

Article indexé par Franck Isaac
Article traduit par Franck Isaac

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La pétition en ligne ici
Crédits : Patte Pet
Auteur(s)
Alexandre Dieu
Auteur(s) de l'oeuvre
Publication complète
Titre, chapô, images, intertitres, infobulles
sont composés / sélectionnés par Canal Animal.
Les omissions au texte-source sont signalées par le sigle (…)
Morceaux choisis
Petit à petit, les plantigrades, poussés par la faim, se retrouvent à errer autour des maisons à la recherche de nourriture dans les poubelles. Une situation problématique que l’on observe dans plusieurs pays, notamment la Russie, le Canada ou encore les Etats-Unis.
D’après Rich Beausoleil, biologiste au Service de la faune de l’Etat de Washington, « des milliers d’ours ont été épargnés grâce à cette technique non létale ». Son service compte 8 chiens d’ours de Carélie.
L’animal est, en effet, capturé, parfois mis en cage, puis on amène les chiens qui l’effraient en aboyant. L’ours est finalement libéré et « prend la fuite sur les chapeaux de roue »
Les chiens d’ours de Carélie ne font pas que maintenir les ours à distance. Ils sont également employés pour aider à élucider les affaires de braconnage.
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Auteur(s)
Alexandre Dieu
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Petit à petit, les plantigrades, poussés par la faim, se retrouvent à errer autour des maisons à la recherche de nourriture dans les poubelles. Une situation problématique que l’on observe dans plusieurs pays, notamment la Russie, le Canada ou encore les Etats-Unis.
D’après Rich Beausoleil, biologiste au Service de la faune de l’Etat de Washington, « des milliers d’ours ont été épargnés grâce à cette technique non létale ». Son service compte 8 chiens d’ours de Carélie.
L’animal est, en effet, capturé, parfois mis en cage, puis on amène les chiens qui l’effraient en aboyant. L’ours est finalement libéré et « prend la fuite sur les chapeaux de roue »
Les chiens d’ours de Carélie ne font pas que maintenir les ours à distance. Ils sont également employés pour aider à élucider les affaires de braconnage.
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