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2017, année-record d'assassinats des protecteurs de la Nature

Ce contenu est, implicitement ou non, plutôt défavorable au changement de statut des animaux en tant qu’êtres soumis aux caprices de la brutalité humaine.
Contenu issu d’un livre, d’une revue, d’un magazine
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Synthèse
Article-source publié le
 24 juillet 2018
Contenu central
Berta Caceres
Soutien à Berta Caceres, figure écologiste hondurienne, le lendemain de son assassinat du 2 mars 2016, commandité par la compagnie Desa, agacée dans son projet de barrage hydro-électrique (Crédits : Fernando Antonio)
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Les noms des victimes et les statistiques se succèdent au fil des pages.
Des témoignages, glaçants, viennent compléter le macabre tableau. Ce qui fait de cette année, selon l’ONG britannique Global Witness, qui publie son rapport mardi 24 juillet, « la pire année enregistrée jusqu’ici ».

Les victimes sont des chefs coutumiers, des activistes… assassinés « alors qu’ils tentaient de protéger leurs domiciles et leurs communautés contre l’extraction minière, l’agrobusiness et d’autres industries destructrices », explique Global Witness.

D’après l’ONG, les forces gouvernementales sont associées à ces crimes pour plus d’un quart d’entre eux quand près de la moitié seraient « commis par des acteurs non étatiques comme des gangs criminels ». Pour ces meurtres, la plupart du temps impunis, les statistiques sont difficiles à établir. Et la collecte d’informations souvent complexe. Il est donc probable que le chiffre réel soit bien plus élevé.

Néanmoins, les experts de Global Witness sont en capacité de livrer la cartographie d’une planète où défendre l’environnement et le droit à la terre risque de coûter la vie.
« Le Brésil a enregistré la pire année documentée dans le monde avec 57 meurtres commis en 2017 », lit-on dans le rapport.
Quarante-huit militants ont été tués aux Philippines, « chiffre le plus élevé jamais enregistré dans les pays asiatiques ».
Avec le Brésil, le Mexique, le Pérou et le Nicaragua – « lieu le plus dangereux avec quatre assassinats par habitant » –, l’Amérique latine concentre 60 % de ces meurtres.

« On assassine des militants locaux parce que les gouvernements et les entreprises accordent plus de poids au profit rapide qu’aux vies humaines. Les rayons de nos supermarchés sont remplis de produits issus de ce carnage. Or les communautés courageuses qui résistent aux fonctionnaires corrompus, aux industries destructrices et à la dévastation environnementale sont brutalement réduites au silence », dénonce Ben Leather, responsable de campagne chez Global Witness.

(…)

En titrant son rapport « At What Cost » (à télécharger sur cet article, en anglais), Global Witness veut démontrer que cette violence meurtrière est directement liée aux produits que nous consommons.
Les secteurs incriminés, agrobusiness, extraction minière, abattage de forêts, braconnage produisent les ingrédients qui « entrent dans la fabrication de produits vendus en supermarché comme l’huile de palme pour les shampoings, le soja pour nourrir les bovins ou le bois pour les meubles », détaillent les auteurs du rapport.

Auteur(s)
Rémi Barroux
Auteur(s) de l'œuvre
Publication complète

Titre, chapô, images, intertitres, infobulles sont composés par Canal Animal.
Les omissions au texte-source sont signalées par le sigle (…)

Morceaux choisis
En 2017, au moins 207 défenseurs des droits à la terre et de l’environnement ont été tués, dans vingt-deux pays différents, soit presque quatre par semaine.
D’après l’ONG, les forces gouvernementales sont associées à ces crimes pour plus d’un quart d’entre eux quand près de la moitié seraient commis par des acteurs non étatiques comme des gangs criminels.
l’Amérique latine concentre 60 % de ces meurtres.
Selon l’ONG, pour la première fois, c’est l’agrobusiness qui a été le secteur le plus meurtrier, avec au moins 46 meurtres.
La pétition en ligne ici
Post-Scriptum
Auteur(s)
Auteur(s) de l'œuvre
Publication complète

Titre, chapô, images, intertitres, infobulles
sont composés par Canal Animal.
Les omissions au texte-source sont signalées par le sigle (…)

En 2017, au moins 207 défenseurs des droits à la terre et de l’environnement ont été tués, dans vingt-deux pays différents, soit presque quatre par semaine.
D’après l’ONG, les forces gouvernementales sont associées à ces crimes pour plus d’un quart d’entre eux quand près de la moitié seraient commis par des acteurs non étatiques comme des gangs criminels.
l’Amérique latine concentre 60 % de ces meurtres.
Selon l’ONG, pour la première fois, c’est l’agrobusiness qui a été le secteur le plus meurtrier, avec au moins 46 meurtres.
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